Me and Tanja dancing

JUSTE MAGNIFIQUE ONT RESTE MUET ET ONT REGARDE ...................
ça change de ce que l'on voit de démago dans certains blogs

# Posté le lundi 09 novembre 2009 13:14

Lisa Ekdahl - Daybreak

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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 13:00

tu sais je vais henri salvador

JOLIE CLIP SUPERBE CHANSON
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 06:25

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 10:06

DVD DEMO

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# Posté le jeudi 22 octobre 2009 15:48

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 03:32

Album du mois

Album du mois


Article tiré du Monde

En dandy de la chanson pop, à ses débuts, jusqu'aux poses "gainsbarriennes" de ses dernières productions, Benjamin Biolay a autant séduit qu'agacé. Trop de disques, trop de filles à ses pieds, peut-être, pour l'auteur-compositeur-réalisateur-arrangeur le plus demandé de ces dix dernières années (Keren Ann, Isabelle Boulay, Françoise Hardy, Coralie Clément, Carla Bruni, Chiara Mastroianni, Elodie Frégé, mais aussi Henri Salvador, Julien Clerc, Hubert Mounier...).


L'impression aussi qu'en solo, ce jeune homme doué jusqu'à l'arrogance ne tenait pas toutes ses promesses : brillant à l'occasion, il pouvait aussi paraître gagné par le maniérisme et sa voix manquer de conviction.

On peut trouver des blogs consacrés à la détestation de Benjamin Biolay , mais son nouvel album, La Superbe, donne surtout des raisons de l'adorer. Dans l'exercice risqué du double CD, le chanteur réussit à concentrer ses points forts - orchestrations capables de luxuriance comme de sobriété, efficacité mélodique, variété maîtrisée des genres et des influences -, tout en insufflant un supplément d'âme à sa voix et à ses textes. "Longtemps, j'étais comme un cinéaste refusant de confondre son oeuvre et sa vie intime", analyse Benjamin Biolay, "au prix de quelques malentendus".

En 2001, la pochette de son premier album, Rose Kennedy, le présentait en jeune minet. "On aurait dit un bobo rive gauche - ce que je suis devenu depuis -, alors que je viens du bas de la classe moyenne, et que j'avais encore l'impression de puer la campagne. J'avais choisi ce look parce que le disque parlait des Kennedy, les types les plus stylés des Etats-Unis."

Aujourd'hui, ce garçon, né en 1973 à Villefranche-sur-Saône, s'est laissé pousser les cheveux et se contente du négligé d'un jean, de baskets blanches et d'un ample blouson. "Mon postulat anti chanson réaliste me tenait également éloigné de textes plus concrets", reconnaît celui qui fut associé, au début des années 2000, à l'arrivée en force d'une "nouvelle chanson française"(Bénabar, Delerm, Sanseverino...) qui remettait à l'honneur l'écriture narrative chère aux grands anciens.

"Pour moi, le terme "chanson" a une connotation régionaliste, conservatrice" lâche celui qui, en 2000, cosignait avec Keren Ann plusieurs des titres de Chambre avec vue, l'album du grand retour d'Henri Salvador. "Brassens, c'est merveilleux, mais à quoi bon rejouer cette musique quand on a 25 ans ?"

Des références aux maîtres passés et contemporains, son nouveau double album n'en manque pourtant pas. Un foisonnement de styles qu'il préfère placer sous le patronage du progressisme pop des Beatles. Celui qui fut collectionneur obsessionnel de John Lennon nourrit aussi ses chansons de références aux Smiths (Reviens mon amour), à New Order (Prenons le large), à Chet Baker (La Toxicomanie), aux bandes originales de Danny Elfman.

Le répertoire français l'inspire tout autant. Le romantisme de Michel Legrand (Ton héritage), l'ombre portée de Bashung (Miss Catastrophe, soeur presque jumelle de Madame Rêve), même Manu Chao (Tu es mon amour) et le rap. "Au quartier, le rap était la musique des premiers joints. Du rap américain, puis français. Pour moi, Solaar était un des premiers mutants. J'adorais IAM, NTM, puis Ideal J, Lunatic. Je préfère les rimes de Booba à celles de la plupart des chanteurs français."

Autant que les Beatles, Gainsbourg irradie son oeuvre. "C'était formidable, chez lui, cette envie d'essayer sans limite. Il pouvait s'approprier les percussions africaines, la pop anglaise, le reggae, le funk." Biolay revendique de la même façon ce cannibalisme fécond.

Les ruptures semblent constituer le fil rouge de La Superbe. Déchirements amoureux - un formidable duo avec Jeanne Cherhal, Brandt Rhapsody, ou le récit d'un couple, de la rencontre à la séparation, via la lecture de Post-It laissés sur un frigo -, mais pas seulement. "J'ai dû abandonner plein de choses dans ma vie : amis, famille, ville, musiciens" explique cet ancien Lyonnais, destiné à l'origine à une carrière de tromboniste classique avant de monter à Paris par passion pour la chanson.

Disque de bilan, listant pertes et abandons, cet album évoque aussi la rupture avec une "mauvaise vie" et la fréquentation des gouffres. "La dépression m'a mené à l'alcoolisme et à l'autodestruction. A partir de 23 heures, mon cerveau ne m'appartenait plus. Mais après tout, on est aussi riche des murs qu'on s'est pris dans la gueule". Au point d'enfanter un grand disque.
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 14:30

Beaucoup de vent

un petit coucou à jean marie Ecay et à Loïc Pontieux

# Posté le lundi 12 octobre 2009 13:05

MY LOVE - Paul McCartney & Wings - 1973

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# Posté le lundi 05 octobre 2009 03:47

Le Huitième Jour

UN FILM A REVOIR
Un film très tendre et remplit d'humanité...
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 12:58

Coup de tete - Allez Trincamp !!!

Excellent film qui met en avant l'hypocrisie des gens spéciale pensée pour Patrick Dewaere et mon ami POLO
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 12:47

Modifié le lundi 05 octobre 2009 12:24